Comment Replier un BZ : Guide Étape par Étape pour Ouvrir et Fermer
Tu viens d’acheter un BZ et tu ne sais pas vraiment comment le manipuler ?…
Vous voulez construire un mur en parpaing ? C’est un excellent projet, car le parpaing est un matériau solide et économique. Mais comment s’y prendre pour que le mur soit droit et stable ? Quelles sont les étapes à ne pas manquer et les bons dosages pour le mortier ?
Cet article est un guide complet qui vous explique tout, pas à pas. Vous y trouverez la liste des outils, les étapes détaillées de la construction et les proportions exactes pour réaliser un mur en parpaings solide et durable, des fondations jusqu’aux finitions.
Avant de poser le premier parpaing, une bonne préparation est nécessaire. Rassembler le bon matériel et calculer les quantités vous fera gagner un temps précieux et vous évitera des allers-retours au magasin de bricolage. C’est une étape clé pour la réussite de vos projets de construction. Il est également essentiel de bien planifier les étapes en amont.
Pour la construction de votre mur, assurez-vous d’avoir les outils indispensables sous la main. Voici ce dont vous aurez besoin :
Du côté des matériaux, la liste est assez simple. Vous devez préparer les éléments suivants pour réaliser votre mur :
Pour éviter le gaspillage, il faut calculer les quantités au plus juste. Pour les parpaings, la méthode est simple : on considère généralement qu’il faut 10 parpaings standards (20x25x50 cm) pour faire 1 m² de mur.
Le calcul est donc : Surface du mur (en m²) x 10 = Nombre de parpaings nécessaires. Pensez à ajouter une marge de 5% pour les découpes et la casse. Pour le mortier, comptez environ 10 à 12 litres par mètre carré de mur à monter.
La construction d’un mur en parpaing se déroule en plusieurs phases bien distinctes. Chaque étape est importante pour garantir la solidité et la durabilité de l’ouvrage. Suivez ce guide pour monter votre mur dans les règles de l’art.
Tout commence par des fondations solides. C’est la base de votre mur, celle qui va assurer sa stabilité. Il est essentiel de soigner cette étape pour une base solide. Commencez par délimiter l’emplacement du mur avec des piquets et un cordeau. Ensuite, creusez une tranchée sur toute la longueur.
Pour un mur de clôture standard, une profondeur de 40-50 cm (hors gel) et une largeur de 40 cm sont suffisantes. Placez le ferraillage au fond de la tranchée sur des cales, puis coulez le béton pour former la semelle de fondation. Laissez sécher au moins une semaine avant de continuer.
Le dosage du mortier est crucial. Un mortier mal dosé sera friable et n’assurera pas une bonne adhésion entre les blocs. La consistance idéale est « onctueuse » : le mortier doit tenir sur la truelle sans couler. Voici les proportions à respecter pour chaque usage.
| Usage du Mortier | Volume de Ciment | Volume de Sable | Volume d’Eau approximatif |
|---|---|---|---|
| Montage des parpaings | 1 volume | 4 volumes | 1/2 volume |
| Enduit de finition (Gobetis) | 1 volume | 2 volumes | 1/2 volume |
| Enduit de finition (Corps) | 1 volume | 5 volumes | 1/2 volume |
Si vous utilisez une bétonnière, versez d’abord le sable, puis le ciment, et enfin l’eau progressivement. Laissez tourner quelques minutes jusqu’à obtenir un mélange homogène.
C’est l’étape la plus délicate de la construction. La première rangée de parpaings doit être parfaitement droite et de niveau, car elle déterminera l’aplomb de tout le reste du mur. Commencez par étaler une couche de mortier de 2-3 cm d’épaisseur sur la semelle de fondation bien propre.
Posez le premier parpaing d’angle. Tapez doucement dessus avec le manche de la truelle pour l’ajuster. Vérifiez l’aplomb et le niveau dans les deux sens (longueur et largeur). Tendez un cordeau entre deux parpaings d’angle pour aligner les blocs intermédiaires. La qualité de votre mur dépend de la précision de cette première rangée.
Une fois la première rangée posée et sèche, vous pouvez monter les rangs suivants. Pour assurer la solidité de l’ouvrage, la pose en quinconce est obligatoire. Cela signifie que les joints verticaux de chaque rang doivent être décalés par rapport à ceux du rang inférieur.
Pour cela, vous commencerez chaque nouveau rang avec un demi-parpaing. Appliquez une couche de mortier sur le rang inférieur et sur le côté du parpaing que vous allez poser. Vérifiez régulièrement l’aplomb et le niveau pour que votre mur monte bien droit.
Les joints assurent la liaison entre les blocs de béton. L’épaisseur des joints, qu’ils soient horizontaux (lit de pose) ou verticaux, doit être régulière, environ 1 à 1,5 cm. Une fois le parpaing posé, le surplus de mortier qui déborde doit être retiré avec la truelle.
Pour des finitions propres, vous pouvez lisser les joints avec un fer à joints ou une petite truelle langue de chat avant que le mortier ne sèche complètement. Des joints bien faits contribuent à l’étanchéité et à l’esthétique du mur, même s’il est destiné à être enduit.
Pour les murs porteurs ou les murs de grande hauteur (plus de 2,5 m), le chaînage est obligatoire. Il s’agit d’armatures métalliques que l’on insère dans des parpaings spéciaux (parpaings en U ou d’angle) et que l’on coule dans du béton. Pour ces travaux en hauteur, prévoyez la location d’un échafaudage afin de travailler en toute sécurité.
On distingue deux différents types de chaînages :
Ce renfort assure la cohésion de la structure et évite l’apparition de fissures.
La patience est une vertu en maçonnerie. Le temps de séchage est une étape à ne pas négliger. Une fois le mur monté, il faut attendre avant d’appliquer les finitions ou de poser une charge dessus (comme une charpente).
Comptez au minimum 28 jours pour un séchage complet du mortier et du béton des chaînages. Durant cette période, protégez le mur des fortes pluies ou d’un soleil trop intense, qui pourraient fragiliser la prise.
Construire un mur en parpaing demande de la méthode. Connaître quelques techniques avancées et les pièges classiques vous aidera à obtenir un résultat de qualité professionnelle.
Pour monter des angles droits et solides, utilisez des parpaings d’angle spécifiques. Ils permettent de croiser les blocs de chaque côté du mur pour une meilleure liaison. Vérifiez l’aplomb de l’angle avec un fil à plomb à chaque rang.
Si vous prévoyez une porte ou une fenêtre, vous devez intégrer une ouverture. Une fois arrivé à la bonne hauteur, vous devrez poser un linteau (en béton armé, préfabriqué ou coulé sur place) pour supporter le poids des parpaings situés au-dessus.
De nombreux bricoleurs débutants commettent les mêmes erreurs. En les connaissant, vous pouvez facilement les éviter. Voici les plus fréquentes :
Un mur en parpaing brut n’est pas très esthétique et n’est pas protégé contre les intempéries. L’application d’un revêtement est indispensable pour le protéger et lui donner son aspect final. De la même façon qu’une protection de la toiture, ces finitions assurent la pérennité de votre ouvrage face aux agressions extérieures.
Bon à savoir : Attendez toujours le séchage complet de votre mur (environ 1 mois) avant d’appliquer un quelconque revêtement de finition. L’humidité emprisonnée pourrait le faire cloquer.
Voici les différentes finitions possibles :
Une fois protégé, un mur en parpaing ne demande quasiment aucun entretien, si ce n’est un nettoyage à l’eau de temps en temps pour enlever les salissures.
Pour un mur de clôture standard (moins de 2 mètres de haut), une semelle de fondation de 40 cm de large et 50 cm de profondeur est généralement suffisante. Cette profondeur dite « hors-gel » empêche les mouvements de terrain liés au gel et au dégel d’affecter la stabilité du mur.
Oui, il est conseillé de légèrement humidifier les parpaings avant de les poser, surtout par temps chaud et sec. Un parpaing trop sec absorbe l’eau du mortier trop rapidement, ce qui empêche une bonne prise. Un simple coup de jet d’eau ou une éponge humide suffit.
Le temps de séchage officiel pour que le béton et le mortier atteignent leur résistance maximale est de 28 jours. Cependant, vous pouvez généralement continuer à monter les rangs après 24 à 48 heures de séchage pour la rangée précédente.
Il est fortement déconseillé de maçonner sous la pluie. L’excès d’eau va « laver » le ciment du mortier, le rendant beaucoup moins résistant. De même, évitez de travailler en plein soleil ou par forte chaleur, car le mortier sècherait trop vite.
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